Un haut lieu missionnaire

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La construction de la basilique au milieu du XIXe siècle correspond à l’époque du grand essor des congrégations missionnaires…

C’était le temps où les missionnaires partaient pour l’Afrique ou l’Asie par le port de Marseille, souvent sans perspective de retour, et ils s’arrêtaient à N-D de la Garde confiant à Marie leur mission. Du pont du bateau qui les emportait au loin la dernière image de la patrie qu’ils quittaient c’était la silhouette de la Vierge dorée et son Enfant les bénissant…

Sur la terrasse devant la basilique le groupe sculpté, Véronique essuyant le visage de Jésus a été dressé à la mémoire des missionnaires et à l’intérieur de la basilique une plaque de marbre porte les noms de visiteurs illustres venus prier la Vierge de la Garde et parmi eux nombre de grands missionnaires ou de fondateurs de congrégations, comme le Cardinal Lavigerie, fondateur des « Pères Blancs », le Bienheureux Charles de Foucault, ou la bienheureuse Marie de la Passion et ses sept sœurs Franciscaines Missionnaires de Marie, saintes martyres en Chine…Sans oublier Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, patronne des Missions.

Actuellement ce sont encore deux communautés missionnaires qui demeurent sur le domaine de la basilique y assurant des services, et participant à la pastorale d’ensemble et à l’animation liturgique au sanctuaire : les Franciscaines Missionnaires de Marie depuis 1892 et les Travailleuses Missionnaires, tertiaires carmélitaines qui depuis 1993 tiennent le restaurant de « l’Eau Vive »

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